Loin de la fast fashion, comment de jeunes marques deviennent leaders du changement

Loin de la fast fashion, comment de jeunes marques deviennent leaders du changement

L’ambition des jeunes marques de vêtements est de se faire connaître, et quoi de mieux que d’y arriver en ayant une approche plus éthique et durable, à l’opposé des enseignes de fast fashion. Dans la tête de ces entrepreneurs responsables, on retrouve une envie de faire moins pour gagner . Moins de stock, moins de collections, moins d’intermédiaires et de pollution, mais des pièces de meilleure facture, avec plus de contrôles, plus de qualité et plus de durabilité. Ces marques encouragent le changement dans les habitudes de consommation textile. Mais comment font-elles cela ?

ISO 26000 : mode d’emploi pour réussir sa démarche RSE La norme ISO 26000 n’est pas qu’une norme parmi tant d’autres. Vous devez la connaître si vous souhaitez vous engager dans une démarche RSE. Contrairement à d’autres , la norme ISO 26000 ne vous oblige en rien, mais vous propose des lignes directrices. Aucune certification n’en découle non plus. Mais ne pas adhérer à cette norme peut s’avérer être un frein, dans le monde compétitif d’aujourd’hui, très focalisé sur les aspects RSE. Peu importe la taille de votre entreprise ou sa localisation, la norme ISO 26000 vous donne les clés pour traduire vos principes en actes concrets. Décryptage de cette norme « hors norme ». Norme ISO 26000 : pourquoi se lancer dans une stratégie RSE ? RSE : tout le monde en parle, mais concrètement, de quoi s’agit-il ? Adopter une stratégie de responsabilité sociale et environnementale (RSE), c’est s’engager pour le bien-être et pour le futur de la société. Cet engagement est devenu progressivement, et de manière très marquante ces dernières années, un critère essentiel dans la mesure des performances et dans le bon fonctionnement d’une entreprise ancrée dans son époque et tournée vers l’avenir. S’impliquer dans une stratégie RSE, c’est aussi choisir de véhiculer une image positive de son entreprise. A l’heure où les stratégies RSE fleurissent à tout va, il apparaît vital de ne pas prendre de retard en la matière, à condition que cet engagement soit basé sur de véritables actions. Dans les secteurs de l’alimentaire et du textile, très ciblés en ce moment par la réglementation en matière de climat, droits de l’homme et bien-être animal, une stratégie RSE authentique permet également de répondre à une demande de plus en plus pressante de la part des consommateurs pour des produits toujours plus responsables et durables. Quels sont les objectifs de la norme ISO 26000 ? La norme ISO 26000 est une norme volontaire et spécifique : elle n’impose pas d’exigences, mais elle donne un cadre qui peut être suivi par les entreprises et les organisations qui souhaitent contribuer au développement durable et s’inscrire au sein de l’écosystème de la planète en réduisant leur impact environnemental. Le cadre international défini par la norme ISO 26000 propose des objectifs précis aux entreprises qui souhaitent adopter une stratégie RSE claire et efficace : ● Permettre à une entreprise ou à une organisation d’assumer sa responsabilité sociétale et environnementale et ses impacts sur la société et l’environnement ; ● Proposer des solutions pour une démarche crédible, en s’engageant avec chaque partie prenante du secteur concerné ; ● Mettre en valeur les résultats obtenus pour les améliorer en continu ; ● Développer la confiance et la satisfaction client ; ● Utiliser une terminologie précise pour la stratégie RSE ; ● Rester cohérent au sein de l’entreprise ainsi qu’avec les autres normes ISO, les textes et les lois qui relèvent de la stratégie RSE. ISO 26000 : une norme en sept thèmes Pour mettre en place la norme ISO 26000 au sein d’une entreprise, il est indispensable de comprendre ses principes, de les appliquer et de rendre des comptes. La norme ISO 26000 comporte 7 thèmes centraux (avec des actions correspondantes) qui ont valeur de principes. ● La gouvernance de l’organisation : c’est le seul thème obligatoire dans la norme ISO 26000. Ce principe n’a pas d’actions spécifiques mais se trouve au centre de toute stratégie RSE. Sans un juste équilibre des pouvoirs entre les différentes parties prenantes (dirigeants, actionnaires, salariés, fournisseurs, clients, banques, Etat), la démarche RSE ne saurait en effet être crédible. ● Les droits de l’homme : droits civiques et politiques ; droits économiques, civiques et culturels ; droit du travail ; absence de discriminations ; devoir de vigilance, etc. ● Les relations et les conditions de travail : relations employeur-employé, dialogue social, conditions de travail, sécurité au travail et développement du capital humain. ● L’environnement : prévention de la pollution, diminution des émissions de GES, développement durable, protection de l’environnement, etc. ● La loyauté des pratiques : concurrence loyale, lutte contre la corruption, engagement politique responsable, etc. ● Les questions relatives aux consommateurs : santé et sécurité des consommateurs, pratiques loyales de commercialisation, favoriser la consommation durable, etc. ● Les communautés et le développement local : implications avec les communautés, éducation, création d’emplois, développement des technologies, investissement dans la société, etc. En plus des 7 thèmes principaux, la norme ISO 26000 propose aux entreprises des principes du comportement sociétal. Ces derniers sont utiles pour toute entreprise ou organisation qui souhaite s’engager dans une stratégie RSE durable. ● La redevabilité : l’entreprise doit répondre de son impact sur la société, l’économie et l’environnement. ● La transparence : l’entreprise doit être transparente dans ses actions auprès de toutes les parties prenantes, notamment les consommateurs finaux. ● Le comportement éthique : l’entreprise doit adopter un comportement honnête, intègre et équitable, notamment sur les questions d’autrui, des animaux et de l’environnement. ● La reconnaissance des intérêts des parties prenantes : l’entreprise doit reconnaître, prendre en compte et répondre aux intérêts des parties prenantes. ● Le respect du principe de légalité : l’entreprise et les personnes qui y travaillent ne sont pas au-dessus des lois. ● La prise en compte des normes internationales de comportement : l’entreprise peut appliquer ces normes lorsque les droits de l’homme ne sont pas suffisamment protégés par un pays. ● Le respect des droits de l’homme. ISO 26000 : comment communiquer sur sa stratégie RSE auprès des consommateurs ? La norme ISO 26000 constitue un bon point de départ pour orienter votre stratégie RSE. Pour réussir à capitaliser sur ce cercle vertueux, il est nécessaire de se doter des bons outils et de pouvoir communiquer sur les actions mises en œuvre auprès du consommateur final. Dans les secteurs de l’agroalimentaire et du textile, les objectifs de clarté, de transparence et de traçabilité sont devenus indispensables pour maximiser sa crédibilité et développer la confiance des consommateurs, même des plus exigeants.  Lire aussi : RSE : quelle stratégie de communication mettre en place pour éviter le greenwashing La solution proposée par Crystalchain contribue à ce principe de transparence mis en avant dans la norme ISO 26000. Elle permet de renforcer votre stratégie RSE auprès des consommateurs grâce à de nombreuses informations (vidéos, témoignages, preuves d’engagement…). Les consommateurs peuvent retrouver ces informations en flashant les QR codes des produits, ou alors sur le site marchand de la marque ou du distributeur. Ils sont ainsi en mesure de connaître le processus de fabrication des produits et des services qu’ils achètent. Pour s’assurer de la véracité des informations scannées via les QR codes, Crystalchain utilise la blockchain derrière sa plateforme afin de garantir les enjeux de transparence et de sécurité des informations. La traçabilité des produits devient un argument de vente pour votre entreprise et contribue à la performance de votre stratégie RSE. En suivant les principes de la norme ISO 26000, votre entreprise s’assure de suivre une démarche RSE réaliste et concrète. Grâce à la technologie Crystalchain, l’impact environnemental et sociétal de vos activités est restitué en interne grâce à des tableaux de bord et à des KPIs, et envers les clients finaux via des pages web. Ainsi, l’évolution de vos performances n’en est que mieux suivie. L’idée vous intéresse ? Découvrez notre solution !

ISO 26000 : mode d’emploi pour réussir sa démarche RSE

La norme ISO 26000 n’est pas qu’une norme parmi tant d’autres. Vous devez la connaître si vous souhaitez vous engager dans une démarche RSE. Contrairement à d’autres, la norme ISO 26000 ne vous oblige en rien, mais vous propose des lignes directrices. Aucune certification n’en découle non plus. Mais ne pas adhérer à cette norme peut s’avérer être un frein, dans le monde compétitif d’aujourd’hui, très focalisé sur les aspects RSE. Peu importe la taille de votre entreprise ou sa localisation, la norme ISO 26000 vous donne les clés pour traduire vos principes en actes concrets. Décryptage de cette norme « hors norme ».

Loi AGEC - Industrie textile

Loi AGEC : quels sont les changements à venir pour l’industrie du textile ?

En finir avec le plastique jetable, lutter contre le gaspillage, agir contre l’obsolescence programmée, mieux informer les consommateurs… La loi anti-gaspillage pour une économie circulaire, dite loi AGEC, vise à transformer en profondeur notre modèle actuel de production et de consommation. Ambitieuse, la loi AGEC vient rebattre les cartes dans de nombreux secteurs, dont l’industrie textile. Que prévoit la loi AGEC et sous quel calendrier pour le secteur ? Quelles actions les entreprises du textile peuvent-elles entreprendre dès maintenant pour anticiper la loi AGEC et se mettre en conformité ? Explications.

Collections éco-responsables : comment entraîner les consommateurs vers la slow fashion ?

La fast fashion est morte, vive la slow fashion !
Mouvement né au début des années 2000, la fast fashion n’a eu de cesse de repousser les limites de la production textile. Certaines grandes enseignes produisaient jusqu’à 24 collections par an. Selon l’ADEME, si les tendances de consommation actuelles se poursuivent, le secteur textile émettra jusqu’à 26 % des émissions globales à effet de serre en 2050 alors qu’il en émet actuellement 2 % . ! De son côté, le cabinet d’étude McKinsey estime que l’industrie textile produit près de 40 millions de tonnes de déchets textiles par an. La fast fashion est également pointée du doigt par les défenseurs des droits de l’Homme. Dernièrement, la justice française a mis en lumière des entreprises de prêt-à-porter soupçonnées d’exploiter des membres de la communauté Ouïghour. Une succession de scandales qui incitent les consommateurs, mais aussi les acteurs du secteur, à revoir leura consommation ou /production de vêtements – au même titre que la consommation alimentaire – et à basculer vers la tendance inverse : la slow fashion.

Industrie textile : Crystalchain, un outil simple pour guider votre stratégie RSE

Qui a dit que la mode ne pouvait pas s’inscrire dans une démarche responsable éthique et écologique ? A moins de vivre dans une grotte, vous avez nécessairement constaté que les préoccupations sociales et environnementales étaient aujourd’hui au centre des discussions des consommateurs. Certains se déclarent même plus sensibles aux choix des matières premières et à la provenance de leurs vêtements qu’à des questions de design, tendance, voire de prix, selon une enquête Ifop pour Purpose Lab et Nouveau modèle. Maintenant que les entreprises adoptent, ou renforcent une démarche RSE et que la législation pousse en ce sens, il est temps de communiquer dessus auprès des intéressés (tant B2C que B2B) en rapportant des preuves de sa conduite responsable. Voici comment y arriver avec la plateforme Crystalchain.

Décarbonation : la neutralité carbone, encore un mirage ?

La décarbonation est LE sujet du moment. Difficile de passer à côté tant les grandes entreprises et les pouvoirs publics communiquent dessus. La publication du dernier rapport du GIEC, fin février, ne laisse pas de place au doute : nous avons 3 ans pour plafonner l’ensemble des émissions de GES (gaz à effet de serre) du monde pour éviter un avenir irréversiblement invivable. Cette nouvelle catastrophique a accéléré l’intérêt et la demande pour la décarbonation, mais quelle définition peut-on lui donner ? Comment est-elle mise en place concrètement par les entreprises ?

MDD du terroir : comment bénéficier de l’engouement de la grande distribution pour gagner des linéaires

Reflets de France, Nos régions ont du talent, Pâturages, ou encore Saveurs de nos régions … Les marques de distributeurs (MDD) de terroir prennent d’assaut les rayons de la grande distribution ! Plus qu’un concept à la mode, le terroir est devenu une alternative à la mondialisation et l’industrialisation du système alimentaire pour bon nombre de consommateurs – voire de consomm’acteurs. Les crises alimentaires récurrentes auront donc suffi à convaincre les acheteurs de focaliser leur attention sur l’origine et les méthodes de fabrication des produits qu’ils consomment. Comment les MDD terroir ont-elles réussi à gagner le cœur des consommateurs… et des linéaires ? Explications.

Cycle de vie des produits : de l’éco-conception jusqu’au recyclage et la réutilisation, le rôle de la traçabilité dans l’économie circulaire

Le dérèglement climatique, l’augmentation des niveaux de pollution, l’utilisation intensive des ressources naturelles… Autant de sujets qui préoccupent les consommateurs et qui obligent les organisations à se concentrer de plus en plus sur l’intégration de la durabilité comme pilier de leur stratégie commerciale. À cette fin, certaines adoptent les meilleures pratiques de l’économie circulaire. Eco-conception, recyclage, réutilisation… découvrez comment la traçabilité des produits permet aux entreprises d’entrer dans le cercle vertueux de l’économie circulaire !

opportunités d’application de la blockchain dans un contexte de production durable

Article de recherche : les opportunités d’application de la blockchain dans un contexte de production durable

La recherche de la durabilité environnementale, priorité de nombreux industriels, consommateurs et législateurs, est principalement axée sur la réduction des émissions industrielles et sur l’utilisation de ressources renouvelables. Il existe donc un besoin croissant d’accéder à des outils permettant de mesurer les impacts sur l’environnement des activités industrielles.

Quels sont les circuits alternatifs à la Grande Distribution et comment s’y intégrer ?

Local, bio, équitable, éthique, solidaire… Un nouveau type de marché se développe en France et en Europe, suivant le rythme de la prise de conscience des citoyens face à la consommation et l’alimentation. Un nombre croissant de consommateurs souhaite en effet manger mieux et acheter plus responsable en choisissant les circuits alternatifs à la grande distribution. Selon une étude menée par Oney et OpinionWay en 2020, 90% des consommateurs européens se disent sensibles à la consommation raisonnée. Certains boycottent même régulièrement ou complètement les grandes et moyennes surfaces en faveur de circuits plus courts et/ou équitables. Cette même étude relève en effet que près d’un consommateur sur deux déclare consommer plus local et se tourner davantage vers les produits bio, recyclables et/ou recyclés. Pour correspondre aux attentes de leurs clients, les marques ont alors tout intérêt à miser sur des concepts différents dans leur relation avec les producteurs et leur relation avec les consommateurs. Tour d’horizon des circuits alternatifs à la grande distribution et comment les intégrer.